Ce que l’on disait d’Halloween au 19° siècle

C’est un journaliste du 19° siècle qui nous livre sa version des faits… Je vous laisse apprécier, c’est du caviar! 

« L’Halloween est la nuit qui précède la Toussaint. Les sorcières, les diables, les lutins parcourent librement les airs pendant cette nuit, qui est une espèce de trève entre les esprits et l’homme; l’époque de l’année où, par certains charmes, l’intelligence la plus vulgaire peut connaître l’avenir. Les paysans d’Ecosse, de temps immémorial, célèbrent l’Halloween par des rites puérils ou bizarres. Les jeunes filles se prennent par la main et vont deux par deux, les yeux fermés, dans le potager, arracher le premier chou qu’elles rencontrent: selon que le chou est gros, petit, tortu ou droit, leur futur sera beau ou laid, grand de taille ou bossu. Si un peu de terre adhère à la racine, c’est signe qu’il sera très riche, si la tige du chou est douce, le mari aura un bon caractère; si elle est aigre, il grondera souvent. Deux jeunes fiancés attachent aussi le présage de leur bonheur ou de leur malheur à deux noix qu’on fait brûler ensemble dans le feu, et qui tantôt se consument tranquillement côte à côte, tantôt s’écartent et éclatent en pétillant, selon que le ménage doit être paisible ou troublé par les querelles et les brouilles. Une jeune fille qui n’a pas encore d’amoureux s’approche d’un miroir, et ferme les yeux en mangeant une pomme, puis, quand elle les rouvre, elle voit dans la glace la tête de celui qui l’aime ou l’aimera, penchée sur son épaule. La même apparition est obtenue par celle qui sème des graines de chanvre en répétant quelques paroles consacrées, enfin, presque tous les autres rites d’Halloween ont pour but encore de satisfaire cette curiosité de jeune fille. »

Ce sont au final des superstitions bien innocentes…

Pas de commentaire.

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